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Remerciements

Voici arrivée la fin de mon stage et je voudrai remercier toutes les personnes et les organismes qui ont rendus cette expérience possible.
Tout d’abord je tiens à remercier Mme Saperlipopette, ma tutrice de thèse qui m’encourage et me soutien tout au long de mes travaux. Sans elle je n’aurais pas eu l’occasion de faire un stage dans le cabinet du grand Professeur Tjot à qui va ma seconde pensée. Vous m’avez permis d’approcher le monde professionnel et m’avez fait découvrir des vertus de la musicothérapie dont je n’avez aucune connaissance. Vous m’avez ouvert les portes de votre cabinet, m’avez permis d’assister à un grand colloque et de participer à celui de M. Rapidité. Je tiens également à remercier M. Bill Thebig qui a accepté de répondre à mes questions et a ainsi fait avancer grandement mes recherches.
Merci à l’Université de GrosPatelin et à son laboratoire de recherche en information et communication qui continuent de me soutenir dans mon travail, au Centre International de Musicothérapie qui m’a généreusement ouvert ses archives, à la société PVC Dijon et à son patron M. Rapidité.

Et bien sûr merci à vous chers lecteurs, qui avez fait vivre ce blog et l’avez enrichi de vos propres expériences, connaissances et intuitions.

Merci à tous.

Voici une liste de mots clés qui vous permettrons d’approfondir vos recherches sur le sujet de la musicothérapie:

Musicothérapie – CIM (Centre International de musicothérapie) – sophrologie musicale – stress – angoisse – anxiété – détente musculaire – respiration – psychanalyse – relaxation – productivité – innovation – art-thérapie – « lâcher-prise » – management – « bien-être » – énergie – Edith Lecoeur – Jaques Jost – communication – soin palliatif – médiation – apaisement – psychosonique – psychosomatique – psychopathologie – rythme – mélodie – harmonie – pédagogie active –

Cette liste est loin d’être exhaustive mais vous permettra de dépasser le cadre de l’application managériale de la musicothérapie. C’est en effet en comprenant bien les fondement de cette pratique pleine d’avenir et ses diverses applications thérapeutiques que vous comprendrez toutes les capacités d’une telle pratique.

Cette matrice qui met en opposition quatre pôles deux à deux permet de schématiser une partie du raisonnement scientifique de M.Bill Thebig. L' "efficacité" s'oppose à l’"incompréhension" et l'"innovation" au "stress". En effet, dans une entreprise l’incompréhension engendre une mauvaise communication interne qui elle-même induis une perte de temps dans la réalisation des diverses tâches. De même, l'innovation s'oppose au stress dans le sens où ce-dernier tend à inhiber le processus de création et donc l'innovation. La musicothérapie permet d'atténuer stress et incompréhension pour stimuler l'efficacité et l'innovation.

Cher lecteur,

Comme je vous l’ai promis il y a quelques jours, je vous retranscris ici un extrait de l’entretien que j’ai eu avec le chercheur Bill The big, spécialiste de l’application managériale de la musicothérapie aux Etats-Unis.  Nous nous sommes revus deux semaines après le colloque concernant « La place de la musicothérapie dans les soins aux patients en France » (évoqué dans l’article intitulé Rencontre avec Bill Thebig). J’ai ainsi pu obtenir de précieuses informations de la part d’un expert mondialement reconnu dont les découvertes ont permis de grandes avancées sur le plan de managérial.

Voici donc l’extrait que j’ai sélectionné pour vous:

Quelles sont selon vous les raisons d’un tel engouement pour la musicothérapie? 

Il y a plusieurs raisons qui expliquent l’intérêt accru porté à cette pratique par les entreprises ces dernières années.

Tout d’abord, les études montrent une très forte augmentation du stresse au travail. Le groupe Securex [un acteur international de premier plan en matière d’administration sociale et ressources humaines] a mené une enquête début 2011 qui montre que 61% des travailleurs belges se sentent régulièrement (voir très souvent) stressés au travail contre 54% début 2010. Cette enquête met aussi en évidence l’augmentation des expressions émotionnelles par rapport à l’année précédente: les travailleurs belges sont plus souvent secs avec leur entourage (31% contre 23% en 2010), se fâchent plus rapidement (30% contre 25%) et se sentent plus déprimés (32% contre 28%). On voit donc que le stresse ressenti au travail augmente de manière très significative et que celui-ci affecte la vie personnelle des travailleurs.

D’autre part, on constate une très forte augmentation de la consommation de médicaments depuis une dizaine d’années. Or ces dernières années ont aussi mis en lumière leurs effets négatifs à long terme sur la santé physique et psychique des utilisateurs. De plus, avec les scandales comme celui du Médiator  ou plus récemment des prothèses PIP, il y a une perte de confiance envers les laboratoires pharmaceutiques. Tout cela crée une méfiance à l’égard des médicaments et pousse les gens à chercher des traitements alternatifs moins nocifs, le plus naturels possibles. Et quoi de plus naturel que la musique?!

De ce fait les recherches concernant ce type de traitement se multiplient et surtout obtiennent une visibilité médiatique bien plus grande.

En quoi consiste une séance de musicothérapie?

Il s’agit de détendre le physique et le psychique du patient grâce à la diffusion d’un montage musical spécifique qui tient compte à fois de ses tensions et de ses goûts musicaux. Il y a aussi des paramètres intrinsèquement liés à la musique qui sont essentiels au bon fonctionnement de la séance.

Le sujet doit être étendu confortablement dans une position spécifique favorisant la détente musculaire. Les yeux doivent être clos, une odeur agréable doit être diffusée dans la pièce et la température ambiante doit avoisiner les vingt-cinq degrés Celsius afin de procurer des sensations propices à l’apaisement psychique. En effet, la musicothérapie nécessite une mise en conditions de tous les sens pour que son efficacité soit optimisée.

Tous ces phénomènes permettent au patient d’entrer progressivement dans un état interne situé à mi-chemin entre la veille et le sommeil. La durée d’une séance doit durer environ trente minutes, ce qui correspond à un cycle de sommeil. Durant cette période, le thérapeute va intervenir verbalement pour indiquer les mouvements de contraction et de décontraction corporels à effectuer pour se relaxer. Au fur et à mesure de la séance, le sujet va ressentir les tensions physiques et psychiques de son être grâce à un rythme respiratoire spontanément calé sur celui de la musique.

A la fin de la séance, le patient doit se sentir apaisé, relaxé, comme si son énergie avait été renouvelée.

Selon vous, en quoi ce type de pratiques doit nécessairement être mis en place dans les entreprises et qu’ont- elles à y gagner?

Les techniques agressives de management menées ces dernières années dans les grandes entreprises entraînent un mal être des employés. On prendra ici le cas extrême et tristement célèbre de France Télécom qui recense vingt-sept suicides et seize tentatives en 2010 selon l’Observatoire du stress et des mobilités forcées. Cela montre qu’il est nécessaire d’appliquer des techniques plus douces qui prennent en compte le bien être du salarié.

C’est le cas de la musicothérapie. En accordant à ces salariés une demie heure pour se détendre, l’entreprise favorise aussi leur productivité. En effet, de multiples études dont celles que j’ai mené et qui sont expliquées dans mon ouvrage dernier ouvrage [ L’application de la musicothérapie en entreprise: une technique de management qui a de l’avenir, aux éditions Psycharnaques] montrent qu’en plus d’améliorer sensiblement le quotidien des travailleurs, cela stimule leur créativité, augmente leur motivation, leur productivité et améliore la communication interne de l’entreprise. Ainsi l’innovation est accrue et l’image externe de la société s’améliore rapidement.

Le bénéfice est donc réciproque, tout le monde y gagne!

Je tiens ici à vous présenter un nouvel ouvrage parut aux éditions Psycharnaques : La Musicothérapie, un remède aux médicaments, par le professeur Charles Atan. Présenté par son écrivain lors du colloque  de Paris abordant le thème de “La place de la musicothérapie dans les soins aux patients en France” (voir le post du 30 janvier dernier), ce livre a retenu toute mon attention.

Ecrit entre 2010 et 2012, alors même que la consommation de médicaments par les français est pointée du doigt, et en particulier celle d’antidépresseurs, le professeur Charles Atan tente de démontrer que de nombreuses maladies pourraient être soignées plus naturellement, par l’écoute de différents types de musique. Si pour les conseillers auprès de laboratoires pharmaceutiques comme M. Claude Le Pen « la médecine n’a plus pour seul objectif de vous guérir mais de vous faire vivre mieux et le plus longtemps possible avec votre pathologie« , pour de nombreux chercheurs et thérapeutes, c’est bien cette quête du bien être et de la performance qui pousse les gens à consommer des médicaments. Dans ce contexte là, le professeur Atan fait dans un premier temps la lumière sur les liens qui unissent médecins et laboratoires pharmaceutiques et démontre que ce sont eux qui sont à l’origine d’une augmentation du phénomène d’ hypocondrie.

Ce constat de départ met en avant le fait que ce sont bien ceux qui mettent au point les traitements qui ont le plus intérêt à ce que les gens soient (ou se croient) malades aussi souvent que possible. Cela a poussé le professeur Charles Atan à vulgariser ses études concernant la musicothérapie afin dit-il  » de donner aux gens la possibilité de se soigner différemment et plus sainement, en fait de leur donner une alternative au « tout médicament » ».

Ses études sont parties de l’observation suivante : Homme et  musique sont liés depuis les prémices de l’Humanité (cf. l’article La musique, une pratique ancestrale ). Il s’est ensuite penché sur le fait que plus nos civilisations s’accélèrent, deviennent stressantes et plus les gens attachent de l’importance à la musique: on peut s’en rendre compte actuellement en regardant par exemple toute la recherche qui est faite autour des nouveaux dispositifs d’écoute ou plus simplement le nombre de titre téléchargés sur internet (légalement et illégalement).

Afin d’appuyer scientifiquement ses constats et intuitions, le professeur a réalisé diverses enquêtes et expériences. L’une d’entre elle consistait à soumettre des personnes avec un niveau de stress important à quinze minutes d’écoute musicale quotidienne pendant un mois. Le stresse de ces personnes a été mesuré chaque jour avant et après la séance De plus, durant les quinze minutes d’écoute les constantes physiologiques du sujets sont mesurées. Sur cents sujets, M. Charles Atan a pu observé une baisse significative su stresse chez quatre-ving deux d’entre eux, et les données prisent pendant l’expérience montrent un ralentissement du rythme cardiaque ainsi qu’ un relâchement musculaire. Des entretiens menés une fois par semaine avec chaque sujet met en évidence un sentiment de détente et de relaxation mais aussi une légère augmentation de la productivité de ces derniers.

Le stresse étant à l’origine de nombreuses maladies chroniques, la pratique préventive de la musicothérapie permettrait de réduire presque de moitié la consommation de médicaments en France.

Cette étude novatrice et audacieuse met en évidence plusieurs dysfonctionnements de notre système de santé, les dérives de certains groupes pharmaceutiques  et les mauvais réflexes en terme de médication que cela entraîne. Mais au-delà de cette critique, il propose une solution qui semble efficace et qui n’entreîne pas d’effets secondaires: la musicothérapie. Au risque de se mettre le monde médical à dos, le professeur Charles Atan présente dans  La Musicothérapie, un remède aux médicaments une alternative pleine d’avenir à la médecine traditionnelle.

Ce schéma permet de visualiser rapidement les avantages d'une politique managériale incluant la musicothérapie. Ainsi, l'on peut remarquer que si la mise en place d'une telle pratique a un coût, il est très rapidement rentabilisé. En effet, en induisant une diminution des absences des salariés, une optimisation du temps de travail grâce à une meilleur compréhension mutuelle, les coûts de l'entreprise sont réduis. De plus, l'innovation accrue ainsi que la grande expérience des employés entraîne une augmentation des revenus. A cela on peut ajouter qu'une entreprise qui prend soin de ses salariés, et en retour des salariés attachés à leur entreprise sont les meilleurs vecteurs d'une image externe positive.

Cher lecteur,

J’ai eu la chance de pouvoir assister durant ces trois derniers jours à un colloque qui s’est tenu à Paris sur le thème de « La place de la musicothérapie dans les soins aux patients en France ».  Grâce à mon tuteur Tjot, j’ai eu la chance d’être introduite au près de grand chercheurs et en particulier au près de Bill Thebig, spécialiste de l’application managériale de la musicothérapie aux Etats-Unis.

Je vous rapporte ici la manière dont je l’ai abordé:

« Bonjour M. Thebig, je suis très heureuse de vous rencontrer. Votre intervention m’a beaucoup intéressée. Votre démonstration du lien entre expérience musicale et développement  des potentialités créatrices chez son auditeur était vraiment pertinente.

Je m’appelle Emisic, comme vous l’a dit M. Tjot, je suis actuellement en stage au sein de son laboratoire et je tente donc de l’assister dans ses différentes recherches.  Parallèlement à cela je travaille sur ma thèse de fin d’études dans laquelle je souhaite prouver l’influence positive qu’a la pratique de la musicothérapie au sein même des entreprises sur la productivité. En résumé il s’agit de démontrer que la musique permet de déstresser et d’améliorer le bien être des salariés ainsi que de stimuler leur créativité. De plus, avec ces séances de musicothérapie, l’employé se sent choyé par son employeur ce qui renforce sont attachement à l’entreprise ainsi que sa motivation à la faire évoluer.

Je suis actuellement entrain de terminer l’état de l’art et M. Tjost m’aide à établir une méthode d’enquête ayant pour but de révéler l’efficacité de la musicothérapie comme technique de management.

De ce fait cette journée va me permettre d’étoffer un peu mon travail. Comme je vous l’ai dit, votre recherche concernant la potentialité créatrice de l’écoute musicale m’a beaucoup intéressée et je me demandais s’il était possible que vous m’accordiez un entretien concernant ce sujet? Je le retranscrirai dans ma thèse et m’appuierait sur votre démarche de recherche afin de consolider la mienne. »

Bill Thebig s’est montré intéressé par ma démarche et a accepté ma demande d’entretien. J’ai rendez-vous avec lui dans quelques jours, il a accepté de révélé la méthode d’enquête qu’il a utilisé pour son étude. Bien que cette dernière devra restée confidentielle, je publierais très prochainement un extrait de notre discussion future.

Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire de l’Homme, les traces d’une pratique musicale sont présentes.

Les chercheurs en sciences humaines s’accordent à dire que ce sont les comportements culturels qui distinguent l’Homme de l’Animal, et ce dès les prémices de son existence. Le travail des archéologues montre que les premiers Homo Sapiens Sapiens, apparus en Afrique de l’Est et au Proche Orient il y a environ cent mille ans, pratiquaient déjà  la musique comme le révèle l’article « Neanderthals are still ans! » du numéro 323 de la revue Vital Articles on Science. Tout au long de la préhistoire,  des instruments taillés dans l’os, la corne ou encore les dents d’animaux ont été découverts là où des groupements humains ont vécus.

Dans les grandes civilisations de l’antiquité romaine, grecque ou égyptienne,  une place importante était accordée à la musique. Les cérémonies officielles, les fêtes et même les guerres ne pouvaient se faire sans une intervention instrumentale.

Même le Moyen-Age, souvent présentée comme une période sombre de l’Histoire à cause du recul de l’hygiène, avait ses ménestrels et jongleurs qui diffusaient leurs chants et mélodies à travers tous les territoires.

Avec la Renaissance, une attention toute particulière est portée sur l’Art. Cette époque est celle de la multiplication des instruments, des représentations et des documents dont certains ont pu nous parvenir, nous donnant ainsi de précieuses informations.

Aujourd’hui, la rapide évolution des technologie a permis une grande diversification des styles musicaux: électro, dub et techno côtoient rock, rap ou encore musique classique. Les genres vont même jusqu’à s’entrelacer pour parfois en créer de nouveaux, le slam illustre bien ce phénomène. De même, l’innovation a engendré une multiplication des supports et des moyens d’écoute, rendant cet art sonore écoutable en tous lieux et à tout instant.

Ce rapide historique nous montre bien à quel point l’Homme et la musique sont étroitement liés. L’un ne peut aller sans l’autre: l’Homme crée la musique. Elle le détend, le distrait ou le passionne. Chaque personne la ressent différemment mais tous l’écoutent. Ces constats ont donc poussés des spécialistes à s’interroger sur la nature de ce lien qui semble si naturel, comme inscrit dans les gênes humains. La musique ne serait-elle pas bénéfique, voir nécessaire pour l’Homme? Quels sont ses effets sur son psychique?  Et si elle lui est bénéfique, ne pourrait-on pas s’en servir pour soigner des troubles mentaux? Ou tout simplement améliorer sont humeur et par là sa productivité dans l’entreprise?

Ce sont tous ces questionnements et tout particulièrement le dernier auxquels mes recherches tentent d ‘apporter quelques éclairages.

 

 

Sources:

« Instrument de musique, Histoire et classification », article de Josiane BRAN-RICCI dans l’ Encyclopédie Universlis 7, 2012.

Origine des instruments de musique, A. Schaeffner, Payot, Paris, 1936.

Traité des instruments de musique, P. Trichet (publ. par F. Lesure du ms. 1070 de la bibl. Sainte-Geneviève, Paris, vers 1640), Annales musicologiques, Neuilly-sur-Seine, 1957, rééd. Minkoff, Genève, 1977

http://archeo-music.monsite-orange.fr/page1/index.html

Bonjour,

Je suis étudiante en seconde année de doctorat recherche en information et communication et j’effectue actuellement un stage au sein du laboratoire BLA. Mon maître de stage,le grand thérapeute Tjot, travail aujourd’hui sur la mise en place d’un programme de musicothérapie pour l’entreprise PVC Dijon, spécialisée dans la confection de gouttières.

Ces derniers mois, les arrêts de travail liés au stress ressenti par les employés se sont multipliés. Pour remédier à cela Marcel Rapidité, directeur de PVC Dijon a décidé de se tourner vers une pratique qui se perfectionne chaque jour un peu plus: la musicothérapie. C’est donc bien naturellement qu’il a retenu la proposition du spécialiste de renommée mondiale dans le domaine, le professeur Tjot.

Ce dernier a prouvé à de nombreuses reprises les multiples bienfaits de cette technique concernant la diminution du stress au travail, l’amélioration de la communication au sein même de l’entreprise et par la suite, l’augmentation de la productivité des employés.

En tant que stagiaire j’ai pour mission de faire un état des arts sur la musicothérapie et plus particulièrement sur son application managériale. Afin de mieux faire connaître cette discipline, il s’agit de diffuser sur ce site une partie de mes recherches en la matière.